Cas 1 — Éviter une saisie après un redressement fiscal Besoin : 300 000 € pour solder une dette fiscale sous menace de saisie À 65 ans, M. S. ne pouvait pas obtenir de prêt bancaire pour payer un redressement fiscal, en raison de son passage imminent à la retraite. Propriétaire d'une maison de 1 M€, il s'est vu proposer une vente avec complément de prix, un mécanisme en 2 temps : Liquidité immédiate : un investisseur a acheté le bien immobilier et a versé immédiatement 300 000 €. Solde différé : M. S. garde la jouissance de son bien et dispose d'un délai de 10 ans pour revendre le bien sur le marché ou le racheter à l'investisseur. Lors de la revente finale, M. S. recevra un complément de prix de l'investisseur. Ce complément de prix a été déterminé dès la mise en place de l'opération, de même que la valeur de rachat si le client souhaite racheter son bien à l'investisseur.
Cas 2 — Payer une soulte sans avoir à vendre sa maison Besoin : conserver sa maison malgré un refus de prêt bancaire À 62 ans, M. G. devait indemniser sa sœur à hauteur de 50 000 € à la suite d'un héritage. Malgré un bien estimé à 450 000 €, les banques ont refusé son prêt en basant leur calcul d'endettement sur sa future retraite (moins de 1 000 €). Nous lui avons proposé la cession temporaire d'une quote-part de sa maison à un investisseur, qui lui a permis de payer la soulte due à sa sœur et de disposer de trésorerie pour faire des travaux dans la maison. Tranche 1 (immédiate) : un investisseur devient copropriétaire minoritaire en lui versant 77 000 € pour clore le partage successoral et réaliser des travaux. M. G. garde la jouissance du bien sans aucune indemnité à payer. Tranche 2 (échéance à 10 ans) : il dispose de 10 ans pour décider d'exercer son option de rachat de la quote-part de l'investisseur ou de vendre l'ensemble au prix du marché.
Cas 3 — Un délai fiscal dépassé avant la vente d'un bien Besoin : disposer de trésorerie avant la vente d'un bien M. et Mme B., propriétaires d'une maison de 230 000 € divisée en deux parties distinctes, ont vu le fonds de commerce de Madame partir en liquidation judiciaire. M. s'est retrouvé garant (caution) à hauteur de 60 000 €, en plus de 35 000 € de crédits en cours. Aucun financement bancaire n'était envisageable. Leur projet : vendre une des deux parties de la maison et conserver l'autre — mais le délai accordé par l'administration fiscale a expiré avant la vente. Un partenaire a racheté temporairement l'une des deux parties, leur laissant 5 ans pour vendre l'autre et le rembourser, tout en conservant la jouissance de leur logement.
Cas 4 — Sortir d'un contentieux bancaire à la suite d'un retard de livraison d'un promoteur Besoin : résoudre une difficulté financière M. et Mme A. ont vendu un petit immeuble à un promoteur et ont négocié de devenir propriétaires de plusieurs appartements au lieu de recevoir le prix de la vente. Ils ont en plus contracté un prêt hypothécaire in fine de 740 000 € pour acheter d'autres appartements. Le prêt devait être remboursé par la vente des appartements reçus en dation. Pris au piège par l'inachèvement des travaux sur ces appartements alors que le prêt in fine arrivait à terme, le couple se retrouvait en contentieux avec la banque. Action immédiate : grâce à une cession temporaire avec complément de prix adossée aux lots livrés et à un bien complémentaire, les crédits ont été intégralement remboursés et le contentieux bancaire stoppé. Échéance à 4 ans : le couple préserve la valeur de son patrimoine et dispose de 4 ans pour commercialiser ses biens dans de bonnes conditions financières et solder l'opération.
Cas 5 — Rattraper des retards de crédits après la crise sanitaire Besoin : rembourser des dettes ou des crédits M. et Mme R., 80 et 81 ans, propriétaires de deux maisons mitoyennes — leur résidence principale et une maison d'hôtes. Des crédits contractés juste avant la crise sanitaire pour rénover l'une des maisons, combinés à la chute des revenus de l'activité pendant cette période, ont entraîné des retards de paiement. Aucun nouveau crédit ne pouvait leur être accordé. La vente partielle et temporaire de la maison destinée à la vente, estimée à 700 000 €, leur a permis de recevoir 70 000 € pour solder leurs crédits, terminer quelques travaux et se constituer une épargne de précaution, dans l'attente de la vente définitive du bien, prévue sous 2 ans.
Cas 6 — Finaliser un achat immobilier malgré un bien détenu en SCI Besoin : acheter un nouveau bien avant de vendre le sien Mme C., 79 ans, et M. C., 77 ans, divorcés, sont copropriétaires, au sein d'une SCI familiale, d'un chalet mis en vente à 1,2 M€. Madame avait réservé un appartement neuf à 379 000 €. Il ne lui restait que 3 mois pour payer l'appartement, mais le chalet ne trouvait pas preneur. Problème : un prêt relais était impossible à envisager, car le bien était détenu en SCI et les revenus de Madame étaient limités à 1 500 €. Solution : une vente avec complément de prix. Notre partenaire a racheté le chalet en versant immédiatement 450 000 €, permettant à Madame de finaliser l'achat et de réaliser des travaux. Le chalet a été remis en vente au prix du marché ; M. et Mme C. en gardent la jouissance et la gestion de la revente. Un complément leur sera versé lors de la revente définitive du chalet, dont le montant a été défini à la mise en place de l'opération.
Cas 7 — Solder ses crédits avec une petite retraite Besoin : rembourser des dettes ou des crédits Mme P., 75 ans, divorcée, perçoit une pension de retraite de 950 € et rembourse 400 € de crédits par mois. Le montant de sa retraite ne lui permettait d'obtenir aucun financement pour les 50 000 € dont elle avait besoin. La cession temporaire de la nue-propriété de son bien, pour 10 ans, lui a permis de solder l'ensemble de ses crédits et de se constituer une épargne complémentaire, en gardant la jouissance de son bien. Elle peut décider de vendre son bien sur le marché, ce qui lui permettrait de rembourser l'investisseur et de disposer d'un capital pour acheter un autre bien. Une prolongation reste possible au terme des 10 ans si nécessaire.
Cas 8 — Rembourser deux crédits après le décès de son conjoint Besoin : résoudre une difficulté financière Mme M. a perdu son mari, qui avait souscrit deux crédits garantis par une hypothèque, pour un total de 1,9 M€, sans assurance emprunteur. Sans revenu propre, elle devait rembourser ces crédits dans un délai plus court que celui nécessaire pour vendre leur bien immobilier, atypique et estimé à 3,6 M€. Un partenaire a racheté le bien, débloquant immédiatement la somme nécessaire pour solder les deux crédits et lui laissant de la trésorerie en attendant la mise en place de sa pension de réversion. Elle a gardé la jouissance du bien, remis en vente au prix du marché. Revendu six mois plus tard, un complément de prix lui a été versé au-delà de la somme initialement perçue.
Est-ce que je risque de perdre ma maison ? Non, à condition de respecter les termes du contrat. Pendant toute la durée de l'opération, votre droit d'occupation est garanti par un acte notarié. En fin de contrat, la conservation de votre bien dépend du respect du mécanisme prévu (rachat ou revente). Il s'agit d'un engagement juridique encadré qu'il convient d'anticiper avec nos conseillers.
Est-ce que c'est un crédit ou un prêt bancaire ? Non, ce ne sont pas des crédits. Il n'y a donc pas de dossier bancaire à faire accepter, pas de taux d'intérêt classique, et pas de mensualités de remboursement de prêt. C'est la valeur de votre bien immobilier qui est mobilisée, pas votre capacité d'emprunt.
Quelle est la différence avec un prêt viager hypothécaire ? Le prêt viager hypothécaire reste un crédit, avec des intérêts qui s'accumulent au fil du temps. Les solutions présentées ici ne sont pas des emprunts : elles reposent sur la cession, totale ou partielle, temporaire ou non, de votre bien, toujours encadrée par un acte notarié.
Combien coûte l'étude de mon dossier chez Popsenior ? Le premier échange et l'étude initiale de votre situation sont gratuits et sans engagement. Vous êtes libre d'accepter ou non les solutions proposées avant toute signature.
Y a-t-il une condition d'âge ou de revenus ? Non. Ces solutions ne sont soumises à aucune condition d'âge ni de revenus, et ne nécessitent ni questionnaire de santé ni dossier bancaire classique. Elles s'adressent à toute personne propriétaire d'un bien immobilier.
Popsenior est-il la banque ou le financeur ? Non. Popsenior est un courtier indépendant. Nous ne finançons pas nous-mêmes les opérations : nous comparons les offres de nos partenaires pour trouver celle qui défend le mieux vos intérêts, puis nous vous accompagnons jusqu'à la signature chez le notaire.