Cas 1 — Éviter une saisie après un redressement fiscal Besoin : éviter une procédure de saisie M. S., 65 ans, en activité, a fait l'objet d'un redressement fiscal de 300 000 €. Le Trésor public avait inscrit une hypothèque sur sa maison, estimée à 1 M€, et le menaçait de saisie. Après 57 ans, les banques ne retiennent plus le salaire mais le montant de la future retraite pour calculer la capacité d'emprunt — la sienne ne suffisait pas à obtenir un financement. Tenant à rester chez lui jusqu'à 75 ans, il a opté pour une vente partielle et temporaire d'une partie de sa maison. Il a reçu les 300 000 € nécessaires pour solder sa dette et dispose de 10 ans pour vendre son bien ou racheter les parts cédées.
Cas 2 — Payer une soulte de succession sans vendre sa maison Besoin : résoudre une difficulté financière M. G., 62 ans, professeur d'éducation physique en activité, devait verser 50 000 € à sa sœur dans le cadre du partage d'une succession. Sa future retraite, inférieure à 1 000 €, était le seul critère retenu par les banques compte tenu de son âge : aucun financement n'était possible. Résigné, il avait mis sa maison, estimée à 450 000 €, en vente pour pouvoir régler cette somme. Une vente partielle et temporaire de son bien lui a permis d'obtenir les fonds nécessaires sans avoir à vendre sa maison, avec 10 ans pour racheter les parts cédées ou vendre s'il le souhaite.
Cas 3 — Un délai fiscal dépassé avant la vente d'un bien Besoin : disposer de trésorerie avant la vente d'un bien M. et Mme B., propriétaires d'une maison de 230 000 € divisée en deux parties distinctes, ont vu le fonds de commerce de Madame partir en liquidation judiciaire. M. s'est retrouvé garant (caution) à hauteur de 60 000 €, en plus de 35 000 € de crédits en cours. Aucun financement bancaire n'était envisageable. Leur projet : vendre une des deux parties de la maison et conserver l'autre — mais le délai accordé par l'administration fiscale a expiré avant la vente. Un partenaire a racheté temporairement l'une des deux parties, leur laissant 5 ans pour vendre l'autre et le rembourser, tout en conservant la jouissance de leur logement.
Cas 4 — Financer une procédure judiciaire contre un promoteur Besoin : résoudre une difficulté financière M. A., 80 ans, propriétaire de plusieurs immeubles, avait vendu l'un d'eux à un promoteur en échange de deux appartements neufs, et avait financé l'achat de trois appartements supplémentaires par deux crédits remboursables en une seule fois à leur terme, grâce à la revente prévue de sa résidence principale. Le promoteur s'est mis en redressement judiciaire, un contentieux les oppose désormais, et les cinq appartements restent inhabitables. Un partenaire a racheté temporairement l'un de ses immeubles, lui permettant de rembourser ses crédits et de financer la procédure judiciaire en cours, avec un délai de 24 mois pour revendre un bien et le rembourser.
Cas 5 — Rattraper des retards de crédits après la crise sanitaire Besoin : rembourser des dettes ou des crédits M. et Mme R., 80 et 81 ans, propriétaires de deux maisons mitoyennes — leur résidence principale et une maison d'hôtes. Des crédits contractés juste avant la crise sanitaire pour rénover l'une des maisons, combinés à la chute des revenus de l'activité pendant cette période, ont entraîné des retards de paiement. Aucun nouveau crédit ne pouvait leur être accordé. La vente partielle et temporaire de la maison destinée à la vente, estimée à 700 000 €, leur a permis de recevoir 70 000 € pour solder leurs crédits, terminer quelques travaux et se constituer une épargne de précaution, dans l'attente de la vente définitive du bien, prévue sous 2 ans.
Cas 6 — Finaliser un achat immobilier malgré un bien en indivision Besoin : acheter un nouveau bien avant de vendre le sien Mme C., 79 ans, et M. C., 77 ans, divorcés, restaient copropriétaires en société civile d'un chalet mis en vente à 1,2 M€. Madame avait réservé un appartement neuf à 379 000 €, à régler sous 3 mois, en anticipant une vente rapide du chalet. Un prêt relais était impossible : bien détenu en société, situation de divorce, revenus de Madame limités à 1 500 €, besoin de financement propre à elle seule. Un partenaire a racheté le chalet en versant à Madame 450 000 €, lui permettant de finaliser son achat et ses travaux. Le chalet a été remis en vente au prix du marché ; M. et Mme C. en gardent la jouissance et la main sur le prix de vente, et un complément leur sera versé lors de la revente définitive, selon des modalités fixées dès le départ.
Cas 7 — Financer un achat quand le bien à vendre est atypique Besoin : acheter un nouveau bien avant de vendre le sien M. D., 65 ans, avait mis en vente une propriété atypique — une maison flottante et un terrain de loisirs aménagé, estimée à 1,2 M€ — pour financer l'achat d'un appartement en centre-ville à 250 000 €. Ce type de bien ne pouvant pas être proposé en garantie pour un prêt relais, et sa société ayant moins d'un an d'existence, aucun financement n'était possible. Un partenaire s'est substitué à lui pour acquérir l'appartement ; M. D. en dispose moyennant un loyer, avec une clause d'exclusivité lui permettant de le racheter dès que sa propriété initiale sera vendue.
Cas 8 — Solder ses crédits avec une petite retraite Besoin : rembourser des dettes ou des crédits Mme P., 75 ans, divorcée, perçoit une pension de retraite de 950 € et rembourse 400 € de crédits par mois. Le montant de sa retraite ne lui permettait d'obtenir aucun financement pour les 50 000 € dont elle avait besoin. La cession temporaire, pour 10 ans, d'une partie de la valeur de son bien — tout en gardant l'usage de son logement — lui a permis de solder l'ensemble de ses crédits et de se constituer une épargne complémentaire. Une prolongation reste possible au terme des 10 ans si nécessaire.
Cas 9 — Rembourser deux crédits après le décès de son conjoint Besoin : résoudre une difficulté financière Mme M. a perdu son mari, qui avait souscrit deux crédits garantis par une hypothèque, pour un total de 1,9 M€, sans assurance emprunteur. Sans revenu propre, elle devait rembourser ces crédits dans un délai plus court que celui nécessaire pour vendre leur bien immobilier, atypique et estimé à 3,6 M€. Un partenaire a racheté le bien, débloquant immédiatement la somme nécessaire pour solder les deux crédits et lui laissant de la trésorerie en attendant la mise en place de sa pension de réversion. Elle a gardé la jouissance du bien, remis en vente au prix du marché. Revendu six mois plus tard, un complément de prix lui a été versé au-delà de la somme initialement perçue.
Est-ce que je risque de perdre ma maison ? Non. Chaque solution précise, dans un acte signé chez le notaire, votre droit à continuer d'occuper ou de racheter votre logement selon la formule choisie. Rien n'est flou ni verbal : tout est écrit et vérifié par un officier public indépendant.
Est-ce que c'est un crédit ou un prêt bancaire ? Non, ce ne sont pas des crédits. Il n'y a donc pas de dossier bancaire à faire accepter, pas de taux d'intérêt classique, et pas de mensualités de remboursement de prêt. C'est la valeur de votre bien immobilier qui est mobilisée, pas votre capacité d'emprunt.
Quelle est la différence avec un prêt viager hypothécaire ? Le prêt viager hypothécaire reste un crédit, avec des intérêts qui s'accumulent au fil du temps. Les solutions présentées ici ne sont pas des emprunts : elles reposent sur la cession, totale ou partielle, temporaire ou non, de votre bien, toujours encadrée par un acte notarié.
Combien coûte l'étude de mon dossier chez Popsenior ? Le premier échange et l'étude initiale de votre situation sont gratuits et sans engagement. Vous êtes libre d'accepter ou non les solutions proposées avant toute signature.
Y a-t-il une condition d'âge ou de revenus ? Non. Ces solutions ne sont soumises à aucune condition d'âge ni de revenus, et ne nécessitent ni questionnaire de santé ni dossier bancaire classique. Elles s'adressent à toute personne propriétaire d'un bien immobilier.
Popsenior est-il la banque ou le financeur ? Non. Popsenior est un courtier indépendant. Nous ne finançons pas nous-mêmes les opérations : nous comparons les offres de nos partenaires pour trouver celle qui défend le mieux vos intérêts, puis nous vous accompagnons jusqu'à la signature chez le notaire.